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Invece 2

15€

Le sommaire # Serge Pey, Julien Blaine, Jean Monod, Philippe Castellin, Jacques Sivan, Hugo Pontes, Démosthène Agrafiotis, Jean-Jacques Lebel, John M. Bennett, Christian Prigent, Xavier Dandoy de Casablanca, Hubert Lucot, Jacques Demarcq, Manuel Joseph, Jacques Darras, André Robèr, Charles Dreyfus, Tarkos, Jean-jacques Viton, Joseph Julien Guglielmi, Didier Calleja, Jérôme Bertin, Fernando Aguiar, Tanabe Shin, Giovanni Fontana, Clemente Padin, Massimo Morri, Luc-André Rey, Jean-Marc Baudé, Étienne Brunet, Daniel Biga, Jerome Rothenberg, Pierre Soletti, Sébastien Lespinasse, Bartolome Ferrando, Patrice Luchet, Nicolas Vargas, A. Labelle-Rojoux, Ollivier Desmarais, Hervé Brunaux, Michel Ayçaguer, Claude Chambard, Pierre Joris, Stéphane Nowak Papantoniou, Jean-Pierre Ostende, Joël Hubaut, Franck Dubost, Franck Smith, Vincent Calvet, Marc Calvet, Henri Deluy, A. Arias-Misson, Michel Collet, Thierry Dessolas Julien Blaine, Dominique Cerf, Vanina Maestri, Liliane Giraudon, Tom Raworth, Raymond Gurême, Saïmir Mile…

13 x 17 cm | 175 pages | 15 €

isbn : 978-2-84761-751-1

Description produit

Rain in the Face (trad. : «Pluie sur la gueule») fut l’un des plus craint et respecté guerrier de la nation amérindienne du XIXe siècle. il est né autour de 1835. Il a dit : « Je suis né à l’embouchure de la rivière Cheyenne. J’avais quelques ancêtres célèbres, mais ils ne m’ont laissé aucun rôle de chef. Alors j’ai du travailler à ma réputation ». Son nom est venu du fait que jeune guerrier, alors qu’il se battait avec un autre jeune brave, le combat fut si féroce que son visage commença à être tout perlé de sang, d’une telle terrible façon que cela ressemblait à de la pluie sur la gueule ou itonagaju. Il a été souvent considéré comme le responsable de la mort du Général George Custer de l’United States Cavalry, à la défaite de Little Bighorn dans le Montana en 1876. Alors il dit simplement : « Un jour j’ai tué le Chef, d’autres disent que j’ai percé le cœur de son frère (Tom Custer), car il a menacé de m’emprisonner. Dans cette bataille l’excitation était telle, si grande, que nous ne reconnaissions guère nos plus proches voisins. Chaque chose, chaque être était aperçu en un éclair ». Il a été demandé à des poètes de s’inspirer de ce héros, et de nous envoyer des interventions inédites, formes brèves qui sont autant d’expressions libératrices ; autant de déclinaisons de ce qu’affirma d’émancipateur le grand chef indien «Pluie sur la gueule».

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